Les étapes de la vente

La négociation

Afin de mener une bonne négociation, il existe des règles à respecter du point de vue du vendeur comme celui de l’acquéreur.

Connaissance du marché

Les acquéreurs sont devenus de véritables experts immobiliers d’un secteur puisqu’ils ont souvent visité de nombreux logements, effectué des heures de recherches sur internet, consulté de nombreuses offres.

En conséquence, ils sont au fait des prix et ont développé un regard critique sur les caractéristiques des biens.

Afin de lui permettre de mettre toutes les chances de son côté, il est recommandé au vendeur d’annoncer la vente de son logement au prix du marché car il sera quasiment impossible de trouver un acquéreur qui voudra surpayer le bien en raison d’un coup de cœur particulier.

Marge de négociation moyenne

La marge de négociation varie selon le secteur géographique et le type de bien. La fourchette se situe entre 3 et 7 % en France avec une moyenne à 4%.

On constate que plus le prix du bien est proche du prix du marché, moins les offres sont basses et plus elles sont nombreuses.

La prise en compte des travaux

Les prix au m² peuvent être très hétérogènes sur un même secteur. Cela s’explique par les différentes qualités intrinsèques de chaque logement comme l’étage, l’exposition, la vue, etc.

Mais les plus grands écarts de prix s’expliquent par la nécessité ou non de faire des travaux. Ces travaux doivent être budgétisés, à l’appui de devis si nécessaire, et pris en compte dans l’offre finale faite au vendeur.

Pour le vendeur, il peut être intéressant de rénover le logement avant de le mettre en vente. En effet, un logement sans travaux dans lequel on peut poser ses valises se vendra plus cher et la négociation s’en retrouvera irrémédiablement simplifiée.

Le profil du vendeur et de l’acheteur

Le vendeur peut être dans une situation dans laquelle il doit vendre rapidement (mutation, besoin d’un logement plus grand, succession, etc.). Il va être plus enclin à accepter une offre rapidement en limitant la négociation.

L’acquéreur, s’il veut mettre toutes les chances de son côté, a intérêt à valider son financement avec son banquier en amont et faire connaitre au vendeur sa solvabilité à l’aide d’une offre de crédit par exemple. Lorsque l’acquisition se fait sans crédit, le vendeur peut accepter une négociation plus importante ayant la certitude d’obtenir les fonds rapidement.

gototop